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Les premiers rayons de soleil sont enfin arrivés et la décrue a dévoilé les paysages engloutis par les eaux durant la saison hivernale. Façonnés depuis des centaines d’années, ces blocs de granit, qui ici , à Fouques, marquent  l’extrémité Sud-Est du massif armoricain, sont devenus les derniers soutiens pour les arbres qui ont réussi à s’adapter.

Avant que la végétation ne se développeavec les beaux jours, nous découvrons un monde fait de minéral et de tissu végétal.

 

Balayées par un courant parfois violent, ces racines ont dû rechercher la terre plus en profondeur. À cet instant nous en  découvrons de véritables réseaux dont nous pouvons imaginer les prolongements sous les eaux.

 

Lierres, fougères et mousses semblent avoir survécu à une longue immersion, au froid et au courant; instantanément ces plantes reprennent vie.

Cette zone était entièrement sous les eaux  3 semaines auparavant.

Partir loin, à l’autre bout du monde, nous promener le long d’une superbe rivière, nous perdre en forêt où flâner dans un jardin paysagé sont des activités que nous effectuons régulièrement pour illustrer notre rubrique L’illusion de la Nature.  Poursuivons aujourd’hui  notre promenade le long d’un petit cours d’eau local. 

Nous voici à l’écart des sentiers fréquentés ,au bord de ce ruisseau blottientre deux collines.

Ce lieu -dit des « 3 provinces » fait partie de la commune de Boussay, à cheval entre la Vendée, la Loire Atlantique et l’Anjou. Ici nous marchons sur la rive Angevine.

Un jeune arbre déraciné par une des tempêtes hivernale jonche la berge.

A notre grande surprise nous découvrons deux mousses aquatiques de familles bien distinctes. La première semble être une Fontinalis antipyretica – Willow moss , mais nous découvrons , juste sous la surface de l’eau une autre mousse qui nous fait penser par sa forme à une Vesicularia montagnei – X moss.

Plus nous avançons plus les sources d’inspirations se font nombreuses. Les arbres, encore  majoritairement  dénudés, laissent  la lumière pénétrer jusqu’au sol des berges de la rivière.

Le reflet du ciel sur l’eau et le sable lumineux nous renvoientégalement la lumière dans une douce ambiance.

L’ eau transparente et claire est  à cet instant un  pur  ravissement. 

Un peu plus loin nous apercevons des roches entièrement recouvertes de mousse. Leur disposition nous permetde d’imaginercomment nous pourrions retranscrire cela dans la création de nos bacs plantés.  

Baigné dans la  pénombre la majeure partie de l’année, le ruisseau, en ce jour de printemps, reflète encore le ciel , les nuages et les rayons de soleil que laissent passer les jeunes feuilles des arbres.

Si, promeneurs attentifs à la nature, nous prenons le soin de nous attarder un tant soit peu au bord d’un cours d’eau, nous pouvons découvrir une diversité végétale insoupçonnée .

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À l’approche des fêtes de fin d’année et alors que nous sommes en pleins travaux dans le nouvel atelier, nous sommes revenus sur nos archives de l’été… Quelques images que nous n’avions pas encore publiées sont l’occasion d’une nouvelle promenade inspiratrice.

En ce moment, à la mi-novembre, cet endroit est sous l’eau.Nous reviendrons très prochainement sur les variations des saisons qui nous font découvrir de véritables paysages aquatiques différents selon  les périodes de l’année.

 

 

 

 

 

 

 

 

Bords de la Sèvre Nantaise à la fin du mois d’aout, lorsque l’eau est au plus bas et que nous pouvons traverser la rivière sur le gué.

Cette décrue nous permet de découvrir des décors surprenants, saisissants même! Un arbre a pris racine sur une pierre; avec le temps et le courant de l’eau il s’est adapté et sa souche a pris une forme étrange.

En fin d’après-midi certains endroits au bord de l’eau et à la lisière de la forêt sont féériques.

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Après un premier périple à Cholet au Parc du Maulévrier, nous reprenons la route en quête de lieu à photographier pour les partager avec vous. Cugand, tout petit village au bord de la Sèvre Nantaise, à la frontière de la Loire Atlantique et de la Vendée fait partie de ces endroits extraordinaires pour les paysagistes aquatiques et aquariophiles en quête d’inspiration. Ces derniers temps nous voyageons régulièrement au pays du Soleil Levant où nous avons pu séjourner et vous réservez de nombreux sujets, certains encore bien au chaud dans nos disques durs. Alors pourquoi avant de vous emmener rêver à l’autre bout du monde dans les forêts de l’île de Yakushima faisons-nous une halte à Cugand?

Souvent nous rêvons devant les images de forêts lointaines d’Amazonie, des eaux des Everglades, devant les missions des explorateurs accrédités alors que parfois il nous suffit de nous remémorer nos souvenirs, d’enfance, de parties de pêche entre copains pour se dire qu’en fait nous vivons dans un pays extraordinaire, variés et qu’il nous suffit juste de réapprendre à observer autour de nous pour trouver l’inspiration.

Notre passion pour les paysages aquatiques, le bois, les pierres, la vie végétale et animale va donc nous amener régulièrement à nous poser le long de nos berges pour observer. L’eau qui croît et décroît en fonction des précipitations et des saisons, laissant apparaître ce qui a, le temps d’une saison été l’habitat d’un groupe d’épinoches, devient alors un décor potentiel pour nos écailles. En prenant le temps d’observer ainsi la disposition naturelle des éléments nous pouvons allègrement nourrir notre imagination…

Il y a quelques jours à peine l’eau recouvraient ces pierres. Il devient possible d’imaginer les poissons du coin, comme les épinoches, slalomant entre ces pierres et racines.

Cette zone encore gorgée, avec ce sable clair au premier plan, ce lierre rampant, ses racines recouvertes sont non seulement une image qui pourrait presque être dupliquée dans un aquarium, mais aussi à y regarder de plus près une bonne école pour disposer les éléments de manière naturel.

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