Le lancement d’un bac plus spacieux pour la population de la Petite Rivière nous a donc permis d’imaginer, sans ajouter quoi que ce soit au niveau du hardscape,  un décor différent pour une population très particulière: un petit groupe de Stiphodon atropupureus et 5 Gastromyzon ctenocephalus. Ce genre de poissons aussi rare que passionnant à observer nous a donc motivé pour réaliser avec les élements présent un bac proche d’un biotope au niveau de la geographie.

 

Après avoir eu la chance d’observer des gobies indigènes sur l’Ïle de Yakushima nous décidons de modifier la geographie du bac.
Le bout de rivière longitudinale, se transforme en bout de rivière frontal.
Le panier de bassin qui servait de support pour les plantes à tiges disparaît et les pierres qui étaient utilisé pour cacher cette zone sont retirés. Nous gagnons ainsi une dizaine de litre d’eau en plus.

Les racines sont disposées d’une manière simple et nous allons travailler les supports existants que sont les pierres et les racines comme base de supports pour les plantes.

Les pierres que nous utilisons pour recréer le bord de la rivière sont des Aku stone, qui par leur tonalité et leur forme nous rappellerons le côté rouge et raide des dernières chutes d’eau entre les torrents de montagne et l’océan.

Les galets qui vont servir de zone de cache entre les stiphodons, et également de zone de dépôts d’algues, nourriture principale de nos chers protégés.
La dernière racine est simplement posée, nous créons également des zones de pierres, qui brisent le regard entre les poissons et donc crée des zones de repos, mais qui également serviront de zone de dépots des plantes, entre émergé et immergé.
Nous laissons l’aquarium ainsi quelques jours afin de valider le décor.

Décor qui doit être à la fois un lieu de bien-être pour nos écailles, mais également un lieu où nous pourrons observer cette vie et nous délecter avec ce sentiment de recréer un véritable « bout de nature ».

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